Filament PETG en gros conditionnement idéal pour les productions massives sans avoir à changer la bobine. Fabriqué par Arianeplast dans l'Est de la France.
Ce PET-G Arianeplast bleu France se distingue par la constance de son diamètre 1,75 mm tout au long de la bobine de 8 kg, un point décisif quand une production tourne sans surveillance constante. Cette régularité limite les variations d'extrusion et les écarts de section qui peuvent perturber une série longue.
Le bleu soutenu de cette référence s'impose sur les pièces finies, une teinte qui reste identifiable d'une production à l'autre sans varier de lot en lot.
Usages et applications de ce PETG bleu
La résistance aux chocs de ce PETG est forte et sa rigidité également forte, ce qui le destine à des pièces fonctionnelles amenées à subir des contraintes mécaniques réelles : supports, boîtiers techniques, éléments d'assemblage ou pièces de fixation.
La résistance à la chaleur reste moyenne, avec une température de transition vitreuse de 80°C, suffisante pour de nombreux usages industriels sans exposition thermique extrême. Un atelier de fabrication ou un service de prototypage y trouve un matériau capable de tenir la cadence sur des séries de pièces destinées à un usage réel, au-delà du simple essai de forme.
Conseils d'impression pour de longues séries
La buse se règle entre 240 et 250°C, et le plateau chauffant se positionne autour de 70°C, dans une fourchette de 60 à 80°C selon l'imprimante. La vitesse d'impression conseillée est de 150 mm/s, avec une plage possible de 40 à 200 mm/s selon la complexité des pièces.
La ventilation de l'objet reste limitée, entre 0 et 50%, une ventilation basse favorisant la fusion des couches entre elles. La sensibilité au warping de ce PETG est faible, ce qui simplifie l'impression de pièces de grande taille, et une collerette (brim) reste conseillée pour sécuriser l'adhérence des premières couches sur de longues sessions.
Le principal point de vigilance sur ce matériau reste le stringing : la matière, coulante à haute température, a tendance à former des fils fins entre deux points de la pièce. Affiner progressivement la température de buse et les réglages de rétraction permet de réduire ce phénomène, sans descendre au point de fragiliser l'adhérence entre les couches. Une impression en enceinte fermée est préférable pour stabiliser le résultat sur des pièces volumineuses.
Ce PETG s'imprime sur la quasi-totalité des imprimantes 3D de bureau équipées d'un plateau chauffant et d'une buse capable d'atteindre 250°C, ce qui en fait un choix accessible pour un parc de machines déjà en place.